Conférence Web: Le Problème du Positionnement Condylien en Chirurgie Orthognathique Mandibulaire

Pr. Hervé Bénateau,
Chef de Service, Service de Chirurgie Maxillo-Faciale et Chirurgie Orale

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L’ostéotomie sagittale mandibulaire des branches montantes est l’intervention la plus fréquente en chirurgie orthognathique.

Dans les années 70, l’ostéosynthèse était réalisée aux fils d’acier. Le condyle prenait alors spontanément sa place et il n’y avait pas de problème de positionnement condylien. La contrepartie de cette technique était un blocage strict pendant six semaines.

L’évolution s’est faite à partir des années 80 vers une ostéosynthèse rigide puis semi-rigide qui permet actuellement une absence de blocage prolongé en post-opératoire. La question du positionnement condylien prend alors tout son sens, car aucune adaptation secondaire du condyle n’est possible. De plus, on sait qu’une position incorrecte du condyle est à l’origine de plus de reprises chirurgicales immédiates, de corrections imparfaites de l’articulé, et d’une augmentation de l’incidence des dysfonctions des articulations temporo-mandibulaires.

Pour tenter de résoudre le problème du positionnement condylien, de nombreuses solutions sont proposées: le positionnement manuel au moment de la synthèse et qui diffère en fonction des classes II ou III, ainsi que le système de repérage du positionnement du condyle en per-opératoire, fait de manière mécanique (plaques en T ou L) ou guidé par ordinateur. Les miniplaques d’ostéosynthèses à réglage ou modelables sur site sont également conçues pour améliorer la position du condyle, avec une possibilité d’ajustement en per-opératoire.